Principales recommandations

Les principales recommandations du projet sont les suivantes :

Principales recommandations destinées aux décideurs politiques

  1. Admettre que la microfinance est un outil clé de réduction du chômage, de lutte contre la pauvreté et de lutte contre l’exclusion sociale et financière. Un environnement européen favorable aura un impact significatif dans toute l’Europe.
  2. Admettre que la microfinance est une notion plus vaste que le simple octroi de crédit. Elle inclut également toute une série d’autres services financiers tels que l’épargne, l’assurance et le crédit-bail. Cependant, d’autres actions telles que l’offre de services de développement économique et l’éducation financière sont nécessaires pour combattre tous les aspects de l’exclusion sociale et financière. Ces actions vont permettre de renforcer les opérations engagées par les institutions de microfinance (IMF), permettant d’en augmenter l’impact, ce qui va accélérer le processus d’inclusion.
  3. S’attacher à développer un contexte propice à la microfinance dans son pays et, pour finir, encourager la coopération entre les pays membres de l’UE (notamment entre les pays de l’Est et les pays de l’Ouest), les ONG et les organismes privés afin de rassembler tous les acteurs dans une lutte commune contre l’exclusion sociale et financière.

Principales recommandations destinées aux opérateurs

  1. Développer une gamme de services et de produits répondant aux besoins des microentrepreneurs et des individus bénéficiant de faibles revenus.
  2. Améliorer leur capacité à maîtriser et à utiliser les indicateurs en vigueur dans les cadres d’évaluation émergents ou déjà existants.
  3. Créer une culture de l’innovation capable de répondre aux besoins d’un marché en constante évolution.

Principales recommandations destinées aux réseaux

  1. Encourager la création d’un environnement favorable la microfinance tant au niveau de l’UE qu’au niveau des Etats membres.
  2. Développer des partenariats avec les Etats membres de l’UE, les ONG et les organismes privés afin de soutenir les efforts communs en vue d’une meilleure inclusion sociale et financière.
  3. Promouvoir le concept de microfinance et en assurer une meilleure compréhension auprès de tous les acteurs concernés et d’un plus vaste public.